Ça fait quelques temps que je traîne cette recette de cake à la menthe et au citron dans mes brouillons. Pas que le gâteau n’ait pas eu un franc succès, mais surtout parce que je m’aperçois que c’est beaucoup moins rigolo de ne pas vous publier la recette dans la foulée de la réalisation. Et puis aujourd’hui, en vacances en Normandie, assise au soleil au milieu du jardin, je me suis dis que c’était le jour idéal pour faire écho au beau temps et vous partager le cake citron/menthe de Valérie (dont je vous ai parlé il y a quelque temps).
Je vous l’expliquais récemment dans mon article sur la tarte au citron meringuée, j’adore le citron. Je l’aime corsé, puissant et impertinent. La recette de Valérie avec une pointe de menthe m’a tout de suite fait de l’œil.
Malheureusement, j’ai du avoir la main un peu légère sur la menthe car elle ne s’est pas sentie après cuisson (et pourtant mon bouquet embaumait toute la cuisine). Il faut dire aussi que je n’ai fait le glaçage que le lendemain et que ma menthe n’étant plus très fraiche, je n’en ai donc pas mis dans le glaçage. N’omettez pas cette étape si vous voulez vraiment sentir la fraicheur de la menthe.
Concernant le cake en lui-même, Valérie indiquait dans sa recette que le goût du citron était assez subtile, j’ai donc décidé d’imbiber ce cake d’un sirop brix 30° (simple mélange de sucre et d’eau) aromatisé au citron pour corser un peu le goût. Au final, je l’ai trouvé un peu trop léger, mais mes collègues m’ont encore une fois interdit de modifier la recette car le dosage était parfait. Je me range donc encore une fois derrière l’avis général (après tout, ce qu’on demande à un gâteau, c’est de satisfaire le plus grand nombre !).
Grosse grosse découverte en revanche pour le glaçage au philadelphia aromatisé au citron. Je suis suis tombée en rade de zestes et je les ai remplacés par le jus d’un demi-citron mais j’ai adoré le résultat : il donne une touche lactée et acidulée qui se marie à merveille avec la douceur et le sucré du cake, et je recyclerai la recette à l’occasion.
Je ne peux donc que vous encourager à tester cette recette qui s’éloigne un peu de l’originale, mais qui n’a pas survécu à une matinée à mon travail, ce qui est un gage de qualité ! Il faut savoir qu’à mon taff, je mesure le succès d’une recette au temps que je peux laisser le gâteau sur un bureau. S’il en reste le lendemain, c’est que les avis ne sont pas dithyrambiques ; une demi-journée, c’est un très bon score !


